CYBERATO Alter-perspectives disputables

CHRISTALLER Walter : criminel des idées

Date de publication : 07-05-2011
  • Walter Christaller, criminel des idées

    Auteurs : 

    Il n’y a pas des « petites » et des « grandes » idées criminelles. Il n’y a pas non plus des « petits » et des « grands» criminels des idées. Dans le cas de Walter Christaller il est maintenant prouvé qu’il s’est trompé en croyant trouver des « principes » de fonctionnement géométriques des relations entre lieux en imposant une idée « d’ordre » indissolublement liée à celle de « hiérarchie », par conviction idéologique et opportunisme politique. Le paradoxe est qu’il a séduit, en dépit de sa médiocrité, une multitude de chercheurs et de penseurs. L’histoire de cette mystification collective est un des objets de recherche le plus fascinant de l’histoire des idées. Mais elle pose un autre problème : est-ce que la diffusion des idées criminelles de Walter Christaller ne s’expliquerait pas par leur ancrage profond dans nos sociétés occidentales, les idées totalitaires nazis et communistes n’étant qu’un de leur aboutissement logique ?

  • Conséquences d'un des crimes d'idées de Walter Christaller : Kaddouri Lahouar

    Auteurs : 

    Le prétendu « modèle géométrique » de Walter Christaller devrait être abandonné dans les recherches empiriques car il véhicule des idées criminelles qui déterminent des directions de recherches fausses, caduques et obsolètes.

  • Le comportement de Walter Christaller prête-t-il à rire ? Brunet Roger

    Auteurs : 

    On peut juger « comique » de mettre en cause Walter Christaller pour avoir fait sans sourciller son « travail » de planificateur dans le cadre des plans de déplacement, déportation, extermination, réinstallation dans le Warthegau puis dans les territoires conquis en URSS (Generalplan Ost). Mais ces plans concernaient des millions de personnes. De plus, par opportunisme et cynisme Walter Christaller a légué un cadeau empoisonné à trois générations de géographes : la supériorité du « modèle » sur la « réalité », même si la théorie est inexistante. Mieux vaut, dit-on aujourd’hui, « un modèle faux que pas de modèle du tout ». De plus, il y a chez Walter Christaller des idées qui ne doivent en aucun cas être agglomérées par «accrétion » aux idées sur la "centralité" car, de toute manière, elles ne sont pas scientifiques en raison de leurs erreurs géométriques.

  • Walter Christaller est-il encore utilisable en 2012 ?

    Auteurs : 

    Walter Christaller est un opportuniste dont les idées sont intrinsèquement totalitaires. Il n’est donc pas nécessaire de s’interroger pour savoir s’il était un « fasciste » (Bunge 1977) ou s’il était un « outsider » dramatiquement impliqué dans les tourmentes de l’histoire contemporaine (Schultz 1980): il était tout simplement un nazi (Aly et Heim 2006) après avoir été un social-démocrate, avant de devenir un  communiste puis de redevenir un social-démocrate (Hottes, Roth et al. 1983).


    Lorsqu’on utilise ses idées en essayant de faire abstraction de leur contenu racial, qu’on le veuille ou non, on récupère leur contenu totalitaire! Accepter la problématique de Walter Christaller n’est pas idéologiquement « neutre » et encore moins scientifiquement « impartial ».


    NICOLAS Georges, cyberato.org, forum, disputatoire ; mis en ligne : lundi 25 juin 2012, modifié : lundi 6 août 2012.