CYBERATO Alter-perspectives disputables

NICOLAS Georges

  • Nommer les lieux. Centralité, centralisation et décentralités. Le pouvoir des mots

    Auteurs : 
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    Responsables: 
    RADEFF Anne
    Date: 
    Lun, 09/20/2004
    Lieu: 
    Université de Marne-la-Vallée

    - les relations entre la réalité, les objets construits par ceux qui l’observent et les mots désignant les lieux (noms propres et noms communs)
    - les hiérarchies des noms donnés aux lieux, qui permettent de préciser les rapports dialectiques entre centralisation/ centralité et décentralités
    - les liens entre les lieux-objets

  • Décentralité/Centralité : ordre ou désordre ?

    Date de publication : 20-01-2011
    Auteurs : 
    Auteurs : 
    Activité: 
    professeurs
    Adresse: 

    En Europe, depuis le XVIIIe siècle, la notion de « centralité » a été considérée successivement ou simultanément comme « naturelle », « sociale », « économique », « rurale » et « urbaine ». Une première « théorie de la centralité » s’efforce d’intégrer toutes ces notions au milieu du XXe siècle en Allemagne. Ensuite, les recherches explosent dans les pays de langue anglaise pendant les années 60, dans les pays de langue française, espagnole et italienne dans les années 70, et enfin au Japon dans années 80, avant de se raréfier dans tous les pays. Récemment, cependant, elles sont redevenues d’actualité en histoire dans les pays de langue allemande où elles se rattachent directement aux théories initialement formulées en Allemagne au milieu du XXe siècle. Or, tous les types de « centralités » incluent une notion « d’ordre » considérée d’une part, comme la recherche d’une « relation intelligible » entre une « succession cohérente » de phénomènes perçus et d’autre part, un enchaînement reconstitué d’évènements qui peuvent être historiques. Mais cet « ordre central » est également « politique », soit que ses théoriciens cherchent à consolider l’ordre économique et social existant en l’aménageant de manière plus rationnelle, soit qu’ils projettent de le transformer. Cette interdépendance entre les idées scientifiques et les projets politiques des précurseurs de la « théorie de la centralité » est renforcée au XXe siècle par l’utilisation de la notion d’ordre métaphysique, racial ou commercial. Ceci étant, quel rôle joue la notion « d’ordre » pour comprendre ce qu’il est actuellement convenu d’appeler « théorie de la centralité » dont l’usage s’est généralisé et qui sert, entre autre, à interpréter les sociétés d’Ancien régime européennes aux XVIIe et XVIIIe ?

  • Logique Tout/Partie

    Date de publication : 20-01-2011
    Auteurs : 
    Auteurs : 
    Activité: 
    professeur honoraire, académicien
    Adresse: 
    15 rue Alfred de Musset 25300 PONTARLIER

    Sur l’objet primitif de la géographie, la Terre considérée comme un Tout, il est possible de différentier spatialement des Parties totalement disjointes comme les terres et les eaux ou des Parties qui se recouvrent partiellement comme les reliefs et les climats. Dans le premier cas, les terres et les eaux, la différentiation est faite directement à partir du Tout primitif, la Terre, tandis que dans le deuxième cas il faut passer par une différentiation intermédiaire, celle des terres pour le relief et celle de l’atmosphère qui couvre toute la Terre pour le climat. Mais, dans les deux cas, l’enchaînement du Tout et des Parties remonte, soit directement, soit indirectement, au Tout primitif, la Terre. On établit donc à chaque étape du raisonnement une relation spatiale entre au moins deux objets à la surface de la Terre qui exprime le fait que sur la Terre les Parties ne se conçoivent que dans le Tout. La suite linéaire exprimable sous la forme d’une règle: Tout différentié en Parties, Partie posée comme un Tout, Tout différentié en nouvelles Parties, etc. repose sur l’idée qu’il existe entre le Tout et les Parties une relation spatiale qui justifie cette différentiation.
    Les trois règles de la logique Tout/Partie expriment la possibilité de mettre en relation les Parties résultant de la différentiation de l’objet primitif Terre et d’en tirer les conséquences géographiques

  • La logique tout/partie, carrefour des géographies et de la cartographie

    Date de publication : 20-01-2011
    Auteurs : 
    Activité: 
    professeur honoraire
    Adresse: 
    15 rue Alfred de Musset 25300 PONTARLIER

    La géographie est traditionnellement présentée comme la description de la Terre.
    A la surface de la Terre les objets ont tous un lieu.
    Le lieu n’est pas la localisation car dans une même localisation il peut y avoir plusieurs objets donc plusieurs lieux.
    La logique Tout / Partie permet de traiter ce problème et de donner une définition du lieu-objet.

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